Stefan Psenak - Nos idées, notre voix
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Quartier libre

Mercredi 16 mai

Une histoire à raconter

Lors de notre récent voyage en famille chez nos voisins du sud, nous avons pris congé de la plage et du soleil pour passer un après-midi et une soirée à St.Augustine, la plus ancienne ville des États-Unis, fondée par les Espagnols en 1565. L’économie de cette superbe petite ville de 11 500 habitants repose essentiellement sur l’activité touristique. Les petites rues étroites ont été investies par des échoppes et des restaurants de tout acabit et des trolleys proposent des parcours thématiques pour découvrir les nombreux trésors patrimoniaux qui y ont été construits et préservés, sans compter les musées, cimetières et même un authentique navire de pirates.

Bien évidemment, Gatineau n’a pas été fondée au 16e siècle et la ville fusionnée, dont on célèbre cette année les dix ans, pourrait très bien s’appeler Gatineau-la-Neuve. Néanmoins, l’ensemble des anciennes municipalités qui la constituent ont une histoire propre qui mérite d’être racontée et sur laquelle le grand Gatineau devrait bâtir. Certains éléments de la trame urbaine de Hull, fondée en 1800, d’Aylmer, fondée en 1847, ou de Buckingham, fondée en 1890 (quoique le canton ait été baptisé en 1788), marquent d’importants jalons de l’histoire régionale.

Au premier coup d’oeil, on sera à même d’associer au patrimoine l’auberge Symmes, l’hôtel British et quelques grandes maisons cossues, construites par la bourgeoisie de l’époque. Mais le patrimoine dépasse largement ce concept et n’est pas l’apanage des hautes sphères de la société. Certains bâtiments publics et industriels, paysages et sites, de même que des habitations ouvrières (les maisons allumettes, par exemple) en font aussi partie. En ce sens, le corridor champêtre et patrimonial du chemin d’Aylmer trouve écho dans la Loi sur le patrimoine culturel, adoptée et sanctionnée par l’Assemblée nationale en octobre 2011, qui définit le patrimoine culturel comme englobant notamment les documents, les objets, le patrimoine immatériel et les personnages, les lieux et les événements historiques.

À une époque où Gatineau cherche encore à se donner une identité propre et à susciter chez ses citoyens un sentiment de fierté et d’appartenance, à une époque où le paysage d’Aylmer subit des transformations majeures qui altère le caractère champêtre qui faisait sa réputation, ne devrions-nous pas collectivement mieux protéger et mettre en valeur ce qui fait notre richesse? Cela passe indiscutablement par une prise de conscience de l’environnement dans lequel nous vivons au quotidien. Parce que le patrimoine n’est pas l’affaire de quelques nostalgiques qui aiment les vieilleries. Parce que le patrimoine n’est pas l’ennemi du développement. Parce que le patrimoine est l’affaire de tous et peut, au contraire, être à la fois un moteur de développement économique et une source de fierté.

Le patrimoine raconte une histoire dans laquelle nous pouvons jouer un rôle actif. Il suffit de se l’approprier.

Stefan Psenak

Quartier libre

Mercredi 9 mai

Donner de son temps

C’est lors de mon séjour de trois ans au Théâtre du Nouvel-Ontario, à Sudbury, au milieu des années 1990, que j’ai pris la pleine mesure de l’importance d’une communauté forte et soudée. Le contexte minoritaire y était pour quelque chose, sans aucun doute, et constituait un terreau propice à la solidarité et à la créativité.

C’est un peu ce que nous avons retrouvé assez rapidement à Aylmer, après nous y être installés. Un voisinage où les gens se parlaient et se rendaient service, tout en exerçant une surveillance de quartier. Mais au-delà de cet esprit d’entraide immédiat, des personnes œuvrent (et pour certaines depuis des décennies) au bien-être de toute une communauté. Je pense bien sûr au Centre alimentaire Aylmer, qui a innové en se donnant un mandat beaucoup plus large qu’une simple banque de dépannage alimentaire. Avec sa cafétéria ouverte à tous, son service de traiteur, ses jardins, ses ateliers et sa cuisine collective, le Centre participe pleinement à l’intégration à l’emploi et est au cœur de sa communauté.

Et puis il y a l’Interclubs Aylmer, qui regroupe une dizaine de clubs de services et d’organismes et où je siège comme représentant de la Ville. Les clubs Civitan, Lions, Optimiste, Richelieu, Rotary, Aydely, les Chevaliers de Colomb, la Légion et Hockey 30+ se réunissent une demi-douzaine de fois par année, pour discuter des activités à venir et dresser ensemble le bilan de leurs bonnes œuvres tout en s’assurant que l’argent réinvesti dans la communauté serve au plus grand nombre possible.

De tous mes engagements, c’est certainement l’un de ceux dont je suis le plus fier et le plus redevable. Non seulement cela m’a-t-il permis de rencontrer tous ces chefs de file du bénévolat, mais cela m’a aussi servi de cours accéléré sur le coin de la Ville que j’ai choisi, il y a une quinzaine d’années, et sur ceux et celles qui en ont été au fil des ans les bâtisseurs.

Il manque pourtant une petite chose pour que le portrait très sommaire que je fais ici de ces bénévoles que sont les Pierre-André, Pollie, Marcel, Jacques, Jean-Guy, Mark, Jim, Nora, Alain, Jena-Marc, Dany, Marie, Ken, André et de tous leurs membres soit tout à fait réussi : une relève plus abondante. Si tous ces clubs font déjà des miracles avec les effectifs dont ils disposent, imaginons un instant ce qu’ils pourraient faire avec davantage de membres actifs.

L’appel est lancé. Souhaitons qu’il ne reste pas sans réponse.

Stefan Psenak

Quartier libre

Mercredi 2 mai

Aller voir ailleurs

J’écris cette première chronique depuis Washington, D.C., capitale de ce pays honni pour ses excès et envié pour ses succès. On m’a donné carte blanche pour parler de l’air du temps, et je n’ai pu résister à la tentation de reprendre la plume dans un genre que je n’ai pas pratiqué depuis bien longtemps. Bien sûr, il ne sera pas ici question de politique gatinoise (ou si peu et toujours par la bande, mais vous serez à même de juger). Le monde est vaste et, souvent, l’universel est à deux pas, dans mon cas sur cette rue Principale pour laquelle nous sommes nombreux à nourrir de grandes ambitions et au Parc des Cèdres, ce trésor à chérir avec sa marina, sa plage et son plan d’eau chargé d’histoire. Je parlerai de mon coin de la Ville, mais je prendrai aussi le large (au sens figuré et parfois au sens propre) pour m’inspirer de ce qui se fait de mieux ailleurs.

De mon hublot, donc, j’ai pu admirer le Capitole, siège du Congrès des É.-U. (le Sénat dans l’aile nord et la Chambre des représentants dans l’aile sud), le National Mall (constitué d’une vingtaine de musées et monuments) et le Washington Monument, l’obélisque de 169 mètres inauguré en 1885 en l’honneur de George Washington (premier président des É.-U.), qui a été le plus haut monument du monde jusqu’à l’inauguration de la légendaire tour Eiffel, quatre ans plus tard. Washington, comme Ottawa, jouit de son statut de capitale. Et les villes en périphérie, comme Gatineau, doivent rivaliser d’audace et de créativité pour se donner une identité propre.

À Washington, j’ai acheté le Washington Post (démocrate) et le Washington Times (républicain), question de prendre le pouls de cette Amérique polarisée en cette année de présidentielles. Dans les deux quotidiens, une même nouvelle traitée différemment qui n’est pas sans me rappeler le débat qui fait rage depuis plus de 70 jours au Québec. En juillet, le Congrès devra décider si la disposition législative de 2007 réduisant à 3,4 % le taux d’intérêt sur les prêts étudiants sera prolongée. Si les démocrates et les républicains ne s’entendent pas, le taux doublera. On estime aujourd’hui à 1 billion (mille milliards) de dollars la dette des étudiants états-uniens. Barack Obama a réussi à amener Mitt Romney, candidat républicain à la présidence, sur son terrain. 7,4 millions d’électeurs étudiants représentent certainement une clientèle attrayante pour la prochaine élection. J’ai repris l’avion en me demandant sur quoi déboucheraient les négociations entre la ministre Beauchamp et les fédérations étudiantes.

***

Je mets le point final à cette première chronique face à l’océan. Les couleurs du lever du soleil ici me rappellent celles, toutes aussi majestueuses, de son coucher sur la rivière des Outaouais que je peux contempler de chez moi. En me promenant dans le quartier historique de Daytona Beach, j’ai été à même de constater à quel point les Américains avaient contribué à tuer l’ambiance des rues principales et des services de proximité en créant leurs Smart Centre et autres quartiers artificiels de grandes surfaces. En mettant l’architecture et l’urbanisme au service de ce concept du bigger the better, ils cherchaient, au fond, à recréer des quartiers entiers et des rues principales sur mesure. Le savaient-ils? Ce qu’ils ne savaient pas, de toute évidence, c’est que cela n’aurait jamais le charme d’un véritable quartier habité par des gens et animé par des commerçants créatifs. Tout près de chez moi, le Bistro Ambrosia de Giuseppe et de Daniel, ou, dans Val-Tétreau, Edgar, le petit resto de quartier de Marysol, (qui aura bientôt une petite sœur prénommée Odile dans Wrightville) contribuent à notre qualité de vie en nous offrant des services de proximité qui trouvent leur niche et favorisent le développement d’une identité collective. Voilà ce que nous voulons.

Stefan Psenak
Conseiller municipal du district d’Aylmer, Stefan Psenak est aussi écrivain.

 

 

Mercredi 16 novembre 2011

Liminaire
Politique du patrimoine et plan d'action 2012-2016
Étude du budget 2012

Monsieur le Maire,

C’est avec consternation que j’ai pris connaissance, à la lecture du budget, de la proposition conjointe du comité exécutif et du comité des immobilisations de réduire à des vétilles la somme qui serait consentie en 2012 à la mise en oeuvre de la politique du patrimoine. En effet, l’enveloppe de 331 417 $ que votre proposition budgétaire prévoit pour trois politiques (patrimoine, culturelle et plein air) est nettement insuffisante.

Après avoir vu sa crédibilité largement compromise pour sa gestion de la saga de Chez Henri, Gatineau risque maintenant de donner raison à tous ceux et celles qui ont dépeint notre ville comme étant peu intéressée par le patrimoine, alors que l’objectif de doter Gatineau d’une politique du patrimoine assortie de ressources financières et humaines adéquates était justement de faire de notre ville un chef de file en la matière à l’échelle du Québec et de susciter une volonté maintes fois exprimées par les participants aux consultations sur la politique : être fier de sa ville.

Avec l’accueil annuel massif de nouveaux arrivants à Gatineau, il est plus que jamais fondamental de travailler à la construction d’une identité collective forte et de multiplier les sources de fierté qui renforceront le tissu social. C’est aussi à cela que sert la mise en valeur de notre riche patrimoine bâti, industriel, vernaculaire, paysager et immatériel. Alors que le Service des arts et de la culture et le Service de l’urbanisme et du développement durable ont travaillé pendant plus d’un an à l’élaboration d’une politique, de concert avec les citoyens et le milieu pour empêcher d’autres drames du genre, nous voilà devant une proposition qui rejette tout cela du revers de la main.

À titre de président de la Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine, je ne peux accepter un tel dénouement. Cela équivaudrait à abdiquer nos responsabilités de gestionnaires des fonds publics et de fiduciaires des attentes exprimées par nos concitoyens. Je suis d’avis (et cet avis est partagé par l’ensemble des intervenants du milieu), que pour l’avenir du patrimoine à Gatineau, il serait tout à fait irresponsable d’aller de l’avant avec un banal énoncé principe sans l’adoption des moyens nécessaires à sa mise en oeuvre. Vous vous rappellerez que je martèle depuis le début des discussions sur la politique du patrimoine qu’il est hors de question que l’on adopte une politique sans échine qui se ramasserait sur une obscure tablette administrative. C’est pourquoi je n’hésiterai pas à voter contre une politique émasculée qui ne serait, en fait, que cela, un énoncé de principe rempli de vœux pieux.

Si elle ne consent pas de sommes minimales pour la protection de notre histoire, Gatineau confirmera, de fait, sa réputation de ville qui n’a ni la volonté, ni le courage de faire face à ses responsabilités en la matière.

Mais parlons chiffres, si vous le voulez bien, puisque c’est là l’objet de nos quatre journées de discussions. Contrairement à ce qu’ont avancé Patrick Duquette et ses « sources fiables, l’adoption dans son intégralité de la proposition qui vous sera soumise par Monsieur Cabral en ce qui concerne la politique du patrimoine représente un maigre 0,2% d’augmentation sur le compte de taxes. Vous conviendrez qu’on est loin du 0,5% publié dans LeDroit de ce matin. Au total, en adoptant la proposition sur le nouveau plan d’actions de la politique culturelle (0,06%) et la bonification de Fêtes et festivals (0,04%), la hausse totale s’élèverait à 0,3%.

Monsieur Bureau, vous avez vous-même réitéré votre appui à une telle politique, qui se retrouvait dans votre programme électoral en 2009. Devant l’urgence de la situation qui a caractérisé le drame de Chez Henri, c’est tout le Conseil municipal qui a voté à l’unanimité pour l’élaboration d’une politique du patrimoine et d’un plan d’action, exigeant, du coup, de mettre un terme à la négligence dans la gestion de notre patrimoine bâti.

Devant ce sentiment d’urgence évident et la nécessité d’une intervention immédiate de la ville, il serait indécent, M. Bureau, d’abdiquer nos responsabilités. Tous ceux et celles qui ont participé à l’élaboration la politique, que ce soit nos employés du service de arts et du service d’urbanisme, les intervenants du milieu et les élus, soit ma collège et présidente du CCU, Madame Bouthillette, et moi-même, tous ont mis leur cœur à l’ouvrage pour répondre à un besoin pressant.

Pour mémoire, la CACLP et le CCU ont tenu dans les derniers mois deux réunions conjointes avec l’ensemble de leurs membres pour étudier l’ébauche, puis la version finale de la politique qui a par la suite été discuté lors de l’audience publique du 5 octobre. Le calendrier et l’échéancier des travaux sur l’élaboration de la politique a été entériné par le SACL, le SUDD, les membres de la CACLP et ceux du CCU.

Je compte donc sur vous, ainsi que sur l’ensemble de mes collègues du Conseil, pour accorder un financement adéquat à la politique du patrimoine et à son plan d'action 2012-2016.

Monsieur le Maire, chers collègues, il est le temps de respecter nos responsabilités et nos engagements en matière de patrimoine. Agissons en conséquence!

Stefan Psenak

 

20 septembre 2011

Communiqué - Pour diffusion immédiate

Les conseillers Laframboise, Pedneaud-Jobin, Philion et Psenak procèdent à l'embauche d'un attaché politique

Gatineau, le 20 septembre 2011 – Pour pallier au manque de ressources que subissent les élus, les conseillers de la Ville de Gatineau André Laframboise, Maxime Pedneaud-Jobin, Pierre Philion et Stefan Psenak annoncent l’embauche d’un attaché politique qui travaillera à temps plein pour eux. Patrick Robert-Meunier a été choisi afin d’appuyer les élus dans les différentes tâches liées à leur charge publique. Les conseillers estiment ainsi pouvoir donner un meilleur service à la population en ayant un professionnel à leur emploi. « L’objectif est avant tout de pouvoir, entre autres, déléguer du travail de recherche, de communications et d’organisation, afin de nous permettre de mieux servir nos citoyens et citoyennes. En ayant un employé à temps plein à notre emploi, nous pourrons consacrer plus de temps aux différents dossiers locaux et à ceux qui concernent la grande Ville de Gatineau. », a déclaré André Laframboise...

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9 juin 2011

Randonnées patrimoniales à vélo

Deux randonnées patrimoniales à vélo pour
marier le sport à la découverte culturelle.

 

18 avril 2011

SUPER RALLYE AUTOMOBILE
Au profit des Diabétiques de l’Outaouais inc.

Les diabétiques de l'Outaouais inc.15 mai – 1er Super Rallye automobile des Diabétiques de l'Outaouais
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10 avril 2011

Bulletin de quartier

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7 avril 2011

Communiqué - Pour diffusion immédiate

Une soirée citoyenne couronnée de succès

Gatineau, le 7 avril 2011 – Une soixantaine de résidants du district d’Aylmer ont répondu hier soir à l’invitation du conseiller Stefan Psenak de participer à sa première soirée citoyenne.

Au cours de la soirée, qui a duré un peu plus de deux heures et demie, Stefan Psenak a présenté à ses citoyens les faits saillants de son bilan et des projets en cours et leur a livré sa vision du rôle d’un conseiller. Il s’est par la suite prêté à une période de questions de 90 minutes, au terme de laquelle il a donné les grandes lignes de la constitution du conseil de district et des deux comités ad hoc (déplacements urbains et marché public) qui ont été créés hier. 25 personnes se sont portées volontaires pour ces trois comités.

« Je suis ravi de la tournure des événements. Franchement, je ne pouvais demander mieux pour une première. La participation active des gens, tant par leurs questions que par leur intérêt à siéger aux différents comités, démontre bien que certains citoyens ont envie de s’engager dans leur milieu », a dit Stefan Psenak. Le conseil de district sera formé de sept membres et son mandat en sera un d’instance consultative. Il sera constitué d’un(e) représentant(e) des associations de résidants, d’un(e) représentant(e) du milieu communautaire ou associatif et de 5 citoyen(ne)s. La constitution des comités ad hoc se fera quant à elle en fonction des initiatives du conseiller et des citoyens. Le conseiller Psenak a rappelé aux gens présents que le succès des comités dépendait de l’engagement des participants.

« Je compte tenir deux soirées citoyennes par année, l’une au printemps et l’autre à l’automne, a ajouté Stefan Psenak. Ça deviendra à n’en pas douter un lieu d’échanges prisé entre les résidants de mon district et leur conseiller. »

Par ailleurs, trois résidants d’autres secteurs de la Ville étaient présents hier soir. « Quelques personnes m’ont demandé si elles pouvaient prendre part à la rencontre, même si elles résidaient dans les autres districts d’Aylmer, par intérêt pour la participation citoyenne ou pour s’inscrire au comité ad hoc visant la création d’un marché public. Ma porte est toujours ouverte pour ceux qui veulent travailler avec mes citoyens et moi », a conclu Stefan Psenak.

La présentation PowerPoint et le procès-verbal de la rencontre seront en ligne sous peu dans le site Web du conseiller Psenak.

RAPPEL – PÉRIODE DE MISE EN CANDIDATURE DE L’ÉDITION 2011 DE L’ORDRE DE GATINEAU

Gatineau, le 7 mars 2011 – Le maire de Gatineau, monsieur Marc Bureau, vous rappelle que la période de mise en candidature de la septième édition de l’Ordre de Gatineau, la plus haute distinction honorifique décernée par la Ville, se poursuit jusqu’au 18 mars 2011.

En effet, la Ville de Gatineau rendra hommage à de grands citoyens qui ont contribué au rayonnement de la ville et qui sont reconnus pour l’ampleur de leur travail, leur dévouement et leur engagement au sein de notre collectivité.

« Avec l’Ordre de Gatineau, la Ville souhaite reconnaître la contribution exceptionnelle de Grandes Citoyennes et de Grands Citoyens qui se distinguent dans leur domaine respectif. J’invite donc la population à nous faire découvrir ces personnalités remarquables en soumettant leur candidature dès maintenant », a déclaré le maire de Gatineau, monsieur Marc Bureau.

Pour qu’une personne reçoive un tel hommage de la part de la Ville de Gatineau, un dossier de candidature doit être présenté par une tierce personne qui recommande le candidat. Les formulaires de candidatures sont disponibles dans le site Web à www.gatineau.ca, dans les centres de services, les points de service de la bibliothèque ainsi qu’au Service des communications de la Ville de Gatineau.

La date limite pour soumettre une candidature est le vendredi 18 mars 2011 à 16 h 30

La soirée de remise des médailles aura lieu en juin prochain à l’agora Gilles-Rocheleau de la Maison du citoyen. Depuis 2005, dix-huit personnes ont reçu le titre de Grande Citoyenne ou de Grand Citoyen de Gatineau.

Renseignements : 3-1-1 ou www.gatineau.ca.

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Publié par : Service des communications
Source : Service des communications
819 595-7171 medias@gatineau.ca

4 février 2011

Mot de Stefan Psenak à l’occasion du Gala de l’APICA

Chers amis, Je regrette de ne pouvoir être des vôtres, ce soir. Je tenais néanmoins à vous adresser un court mot.

Vous savez tous et toutes que l’achat local et les services de proximité revêtent une importance primordiale à mes yeux. Par votre engagement, vous contribuez autant que vous êtes au dynamisme de notre secteur et je vous en remercie.

Vous n’êtes pas sans savoir non plus à quel point la revitalisation de la rue Principale me tient à cœur. Bien avant d’être votre conseiller, j’étais et suis toujours un client de vos boutiques, épiceries, boulangeries, bistros, restos, cliniques et autres établissements.

Cette revitalisation est sur la bonne voie et c’est grâce à vous. Je vous remercie d’y croire et de vous employer à en faire un succès. Ensemble, nous y parviendrons.

Enfin, j’offre mes plus chaleureuses félicitations aux lauréats et aux finalistes du gala de ce soir, que je suis fier d’avoir soutenu financièrement.

Bonne soirée!

Aylmer perd l’un de ses bâtisseurs

Aylmer, 31 janvier 2010 - C’est avec tristesse que j’ai appris hier soir par l'entremise de mon collègue André Laframboise le décès de Dennis Foran, un pilier du milieu communautaire de notre coin de la Ville. Depuis novembre 2009, j'ai eu la chance de le côtoyer à l'Interclubs Aylmer et à plusieurs reprises lors de soirées au centre Aydelu, et je dois dire que c'était un collègue et un homme hors du commun, profondément attaché à la communauté aylmeroise, un attachement que la communauté lui rendait d'ailleurs fort bien. Je retiendrai aussi de lui son sens de l'humour et sa très grande humilité. Dennis restera pour moi un exemple à suivre. Mes plus sincères condoléances à son épouse Pauline, à ses enfants, à son frère Frank et à toute sa famille.

Stefan Psenak
Conseiller municipal
District d'Aylmer

Communiqué
Pour diffusion immédiate

L’ÉLABORATION DE LA POLITIQUE DU PATRIMOINE FRANCHIT UNE NOUVELLE ÉTAPE

(Gatineau, le 26 janvier 2011) — La Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine (CACLP) et le Comité consultatif d’urbanisme (CCU) ont tenu le lundi 24 une réunion conjointe pour discuter des deux premiers rapports d’étapes de la firme Bergeron Gagnon, qui travaille actuellement à l’élaboration de la politique du patrimoine et de son plan d’action.

Après une présentation concise de Sonia Blouin, agente culturelle en patrimoine au service des arts, qui a résumé les deux premiers rapports d’étapes (Analyse des approches et de l’État de la situation du patrimoine à Gatineau : Le bilan et La consultation des groupes cibles), les membres du CCU et de la CACLP ont pu poser des questions et livrer leurs commentaires sur l’élaboration de la politique du patrimoine.

« C’était une première et je suis d’avis qu’il s’agit d’un exercice que nous devrions répéter lorsque l’occasion se présentera. J’ai pu constater à quel point toute la question du patrimoine intéresse nos citoyens, mais aussi à quel point les attentes et les questionnements sont vastes et pas toujours clairement définis. Le défi qui nous attend, nous, nos services et les consultants, est énorme, mais le processus que nous nous sommes donné sera garant du succès de l’entreprise », a déclaré le président de la commission des arts, le conseiller Stefan Psenak.

« La politique du patrimoine, comme toutes les politiques, doit être un outil d’intervention et non une fin en soi. Et le plan d’action qui l’accompagne doit être la main qui guide l’outil. Les politiques sont toujours un “work-in-progress”, parce qu’il difficile, voire impossible, de tout prévoir. C’est pourquoi il importe que la politique et, surtout, son plan d’action ne soient figés ni dans le roc, ni dans le temps, pour qu’on puisse les bonifier et les adapter. Notre rôle sera de veiller à ce que la main guide l’outil à bon escient », a poursuivi Stefan Psenak.

« La prochaine rencontre de travail est fixée au 25 mars. Nous discuterons à ce moment-là de l’ébauche de la politique que prépareront d’ici là les consultants, de concert avec nos services », a conclu le président de la CACLP.

Déjà, deux séances de travail ont eu lieu, en plus des ateliers de travail auprès des partenaires du milieu qui se sont tenus du 3 au 5 novembre 2010.

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Source : Stefan Psenak 819-665-1792 psenak.stefan@gatineau.ca

Communiqué
Pour diffusion immédiate

LA COMMISSION DES ARTS, DE LA CULTURE, DES LETTRES ET DU PATRIMOINE EST À LA RECHERCHE DE SIX NOUVEAUX MEMBRES

Gatineau, le 12 janvier 2011. – La Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine de la Ville de Gatineau, présidée par monsieur Stefan Psenak, est à la recherche de six nouveaux membres bénévoles pour enrichir les discussions sur l’avenir culturel municipal.

Le mandat de la Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine de la Ville de Gatineau est principalement de jouer un rôle-conseil auprès des autorités municipales dans les différents dossiers touchant la culture.

Les membres citoyens participent à environ six rencontres annuelles et peuvent avoir des responsabilités d’étude, de recherche, de consultation et de recommandation en matière d’arts, de culture, de lettres et de patrimoine. La Ville de Gatineau accorde une priorité à des personnes provenant des domaines du théâtre et des lettres afin de représenter le secteur de la culture.

Les personnes souhaitant siéger à la commission doivent déposer un bref curriculum vitæ ainsi qu’une courte lettre expliquant les raisons pour lesquelles elles désirent s’engager dans la Commission avant le 26 janvier 2011.

Madame Lise Charette
Service des arts, de la culture et des lettres
C. P. 1970, succ. Hull Gatineau (Québec)  J8X 3Y9
Courriel : charette.lise@gatineau.ca
Renseignements : 819 243-2345, poste 2563

Communiqué
Pour diffusion immédiate

LA COUR D’APPEL DU QUÉBEC DONNE RAISON À STEFAN PSENAK

(Gatineau, 24 novembre 2010) – La Cour d’appel du Québec a rendu sa décision ce matin, à Montréal, dans l’affaire qui opposait Stefan Psenak, actuel conseiller du district d’Aylmer de la Ville de Gatineau à l’ancien conseiller, et a maintenu le jugement de la Cour supérieure.

Rappelons que Stefan Psenak avait été devancé par deux voix lors du scrutin du 1er novembre 2009, mais qu’il avait par la suite été proclamé élu par une majorité d’une voix lors du dépouillement judiciaire du 9 novembre 2009. Une requête en contestation d’élection avait ensuite été déposée par la partie adverse, à laquelle Stefan Psenak avait répondu par une requête en irrecevabilité alléguant que la requête de son adversaire lui avait été signifiée hors délai. Le juge Dominique Goulet, de la Cour Supérieure, avait donné raison à Stefan Psenak. C’est ce jugement qui a été porté en appel et qui a été maintenu, ce matin, par les trois juges de la Cour d’appel.

« Mon avocat, Me Jean Lazure, m’a communiqué la nouvelle sur l’heure du midi, à sa sortie du tribunal. J’étais à mon bureau, à la Maison du Citoyen, entre une réunion du conseil d’administration de la STO et une réunion du Comité Fêtes et festivals, a déclaré Stefan Psenak. J’étais certainement plus utile ici, à continuer à m’acquitter des tâches pour lesquelles j’ai été élu, qu’à Montréal, dans la salle d’audience! »

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Source : Stefan Psenak, 819-665-1792, psenak.stefan@gatineau.ca

AVIS D’ÉBULLITION DE L’EAU DANS LE SECTEUR D’AYLMER

Note :

Je suis très satisfait de la prise en charge rapide et efficace de cet événement par nos services. Nous avons eu un appel conférence hier soir aux alentours de 21 heures pour faire le point sur la situation. Marie-Hélène Lajoie, directrice générale adjointe - services de proximité, et André Lambert, directeur général adjoint - Gestion du territoire, ont fait le bilan des actions entreprises: télécopies et accroches-portes envoyés aux écoles et aux CPE, appels automatisés aux citoyens jusqu'à 23 heures hier soir et repris ce matin (jeudi 14), avis médias. De plus, on estime que la situation rentrera rapidement dans l'ordre, mais on préfère maintenir un avis de 48 heuresde manière préventive.

Gatineau, le 13 octobre 2010 – La Ville de Gatineau doit émettre un avis préventif d’ébullition de l’eau pour le secteur d’Aylmer. Cet avis est en vigueur à compter de maintenant dans l’ensemble du périmètre suivant :

Au sud du chemin d'Aylmer, de la rue Principale et du chemin d’Eardley jusqu'à la rivière des Outaouais ;

À l’Ouest du chemin Rivermead jusqu’à la limite ouest de la Ville (ch. Terry-Fox)

Pendant cette période, vous devrez donc faire bouillir votre eau une minute avant de la consommer. Il est possible que l’eau du robinet soit brunâtre. Dans un tel cas, il est suggéré d’ouvrir les robinets d’eau froide et de laisser couler l’eau jusqu’à ce qu’elle redevienne limpide.

La Ville de Gatineau avisera la population dès que l’avis préventif d’ébullition de l’eau sera levé. Pour tout renseignement à ce sujet, veuillez composer 3-1-1 ou rendez-vous sur le site Internet : http://www.gatineau.ca

 

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Source: Service des communications

Alain D'Entremont - 819-962-7168

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Allocution de Stefan Psenak
À l’occasion du 15e anniversaire de Fleurs de Macadam
Samedi 5 juin 2010

15 ans, c’est l’âge où l’on s’ouvre au monde qui déploie devant nous tous les chemins possibles.


15 ans, c’est l’âge où l’on rêve à la vie pleine de toutes les promesses qui se réaliseront et qui la feront merveilleuse.


15 ans, c’est l’âge des premières amours et des amitiés fondatrices que nous voudrions éternelles.

À 15 ans, plein d’idéaux et animés d’un désir de solidarité, nous commençons à penser à refaire le monde, à combattre les injustices et les inéquités, à contribuer à embellir nos milieux de vie. Et c’est précisément ce à quoi Fleurs de Macadam et ses deux fondateurs, Pierre Richard et Suzan Lauzon s’emploient depuis 15 ans.

Le temps d’une journée, sous le soleil de juin, des milliers d’élèves de nos écoles partent à la conquête de chaque parcelle de trottoir, de pavé, de parc pour mettre de la couleur dans nos vies. Ces milliers d’élèves, ce sont nos enfants. Chaque année depuis 15 ans, nous les voyons à l’œuvre comme autant d’artistes en herbe, fiers et heureux de s’exprimer à la fois dans l’éphémère — puisque leurs Fleurs de Macadam ne survivront pas à la première pluie — et dans la pérennité — puisqu’ils en garderont, tout comme nous, un impérissable souvenir.

Ma grande fille Léa y a d’ailleurs participé pendant sept ans. À titre de parent, de citoyen, de conseiller municipal du district, c’est avec grand plaisir que je m’associe à cet événement d’envergure, important pour notre communauté. Ce genre de projet contribue à créer un esprit de collégialité en nou rappelant que, tous ensemble, nous pouvons avoir un impact sur notre environnement immédiat. Un seul dessin à la craie sur le trottoir, même le plus beau qui soit, n’aura jamais la force de l’ensemble.

J’en profite pour remercier tous les bénévoles, les enseignants, les parents et, surtout, nos jeunes artistes qui nous font chaque année le cadeau de leur talent.

Un merci tout particulier, bien sûr, à Pierre et Suzan, pour cette idée qui a germé dans un terreau fertile, celui de notre communauté, et qu’ils portent fièrement depuis 15 ans.

En terminant, je vous laisse sur ces paroles d’André Maurois : « L’art est un effort pour créer, à côté du monde réel, un monde plus humain. »

Bon 15e et longue vie à Fleurs de Macadam!

 

Communiqué de presse

L'avenir du parc Connaugh :
200 citoyens d'Aylmer s’expriment haut et fort

Gatineau, le 27 mai 2010 - Le premier atelier de travail portant sur l’aménagement du coeur du village urbain Les Golfs s’est tenu hier soir. Plus de 200 citoyens y ont pris part et ont parlé d’une seule voix pour défendre le corridor patrimonial et champêtre du chemin d’Aylmer et dénoncer la croissance domiciliaire effrénée qui menace le véritable cœur du village urbain, soit le vieux Aylmer, sa rue Principale et les nombreux attraits qui s’y trouvent.

Les citoyens présents ont été nombreux à dire qu’ils avaient choisi Aylmer pour sa qualité de vie et que celle-ci s’amenuisait un peu plus chaque année.

Cette consultation est une démonstration de plus que le schéma d’aménagement adopté en 2005 est trop permissif, qu’il permet le développement de trop de zones, en trop basse densité. Le processus de révision du schéma prendra plus de cinq ans et nous ne pouvons pas attendre avant d’agir. Un des moyens de ralentir le développement est de s’opposer aux changements de zonage ayant comme objectif d’augmenter les zones résidentielles développables dans certains quartiers, notamment sur le site de l’hippodrome.

À titre de conseiller du district d’Aylmer, j’ai clairement pris position contre le changement de zonage lors du forum public sur le chemin d’Aylmer qui s’est tenu le 7 avril dernier. Je réitère aujourd’hui mon opposition.

-30-

Source : Stefan Psenak
Conseiller municipal, district Aylmer

Interdiction de consommation extérieure d'eau potable dans les secteurs de Hull et d'Aylmer

Les associations d'Aylmer se mobilisent

Le 30 avril 2010

Monsieur Marc Bureau, maire
Membres du Conseil municipal
Ville de Gatineau
25, rue Laurier Gatineau (Québec) J8X 3Y9

Le site du parc Connaught-hippodrome : un enjeu majeur pour Aylmer et Gatineau

Monsieur le Maire, membres du Conseil municipal,

Depuis un certain temps, il est question de développement sur le site du parc Connaught, un site majeur dans l’histoire et la géographie d’Aylmer. Inutile de préciser que nous sommes particulièrement inquiets en ce moment. Déjà, certaines modifications malheureuses ont été apportées au chemin d’Aylmer et il nous importe de nous assurer que non seulement ce type d’erreurs ne se répète pas, mais que le caractère patrimonial et champêtre de ce chemin demeure et soit même renforcé.

En l'absence de documentation et d'informations précises sur l'objectif de la consultation sur le parc Connaught annoncée initialement par la Ville de Gatineau pour le 12 mai, et maintenant reportée à une date ultérieure non précisée, nous tenons à vous faire part de notre position quant à l'usage des terrains du parc Connaught et à la protection du caractère champêtre et historique du chemin d’Aylmer.

Nous estimons que le chemin d'Aylmer, comme la rue Principale, est au cœur même de ce qui fait le charme et l’attrait d’Aylmer. Le Vieux Aylmer et le chemin qui y donne accès constituent une richesse unique non seulement pour Aylmer mais pour l’ensemble de Gatineau et de l’Outaouais. Il est donc essentiel que nous soyons non seulement consultés, mais que nous soyons membres à part entière de la définition de ce qui se passera désormais sur l’ensemble du site du parc Connaught et sur le chemin d’Aylmer, ce qui n’a pas été le cas à ce jour.

Nous vous faisons part, par la présente, des prémisses fondamentales qui nous paraissent essentielles à tout projet, entreprise ou activité sur ce site.

1. En premier lieu, le zonage récréatif déjà assigné à une portion du site Connaught doit être maintenu. La vocation première du site doit être récréotouristique. Les activités qui s’y dérouleront doivent contribuer à la revitalisation du Vieux Aylmer, et non concurrencer celui-ci sur le plan commercial et économique.

2. En ce qui concerne la construction résidentielle sur une partie du terrain, elle doit être réévaluée. Il y a déjà plus de terrains que nécessaire sur lesquels on peut construire des résidences à Gatineau. Ce genre de projet contribue non seulement à l’étalement urbain (alors que nous avons procédé à une fusion municipale en 2002 pour y mettre un terme) mais aussi à la congestion d’un chemin qui, bien qu’élargi à quatre voies, est déjà plus surchargé qu’il ne l’était avant son agrandissement dans les années 1990.

3. Le zonage actuel des terrains longeant le chemin d’Aylmer ainsi que le Plan d’implantation et d’intégration architecturale s’appliquant à la majeure partie du chemin d’Aylmer entre la rue Fraser et le pont Champlain doivent être non seulement maintenus mais renforcés. Le tampon de verdure prévu entre le chemin d’Aylmer et toute construction doit être garanti, les stationnements (y compris celui de la STO) doivent être invisibles du chemin et toute nouvelle construction doit respecter le style architectural patrimonial prédominant le long du chemin d’Aylmer et s’y intégrer parfaitement.

4. Le concept de « village urbain » a été largement galvaudé ces dernières années et il ne faudrait pas confondre village urbain et projet domiciliaire. De fait, sur le territoire d’Aylmer, le véritable village urbain se trouve aux abords de la rue Principale, dans le Vieux Aylmer et à proximité, et il faudrait veiller à ne pas tuer à tout jamais ce secteur que l’on essaie depuis des années de revitaliser économiquement.

5. Il est essentiel que sur l’ensemble du territoire de Gatineau, et pas seulement à Aylmer, on ait une vue globale du développement et qu’on cesse de procéder au cas par cas. Dans une ville de l’ampleur de Gatineau, il est impératif que l’on tienne compte de l’incidence globale des projets de construction, qu’il s’agisse des répercussions en termes commerciaux, patrimoniaux, écologiques, des coûts de construction et d’entretien des services et des infrastructures ainsi que de l’impact sur la qualité de vie des citoyens.

En conclusion, la population d’Aylmer doit être partie prenante de la définition du « nouveau » parc Connaught et du chemin d’Aylmer et nous comptons sur nos conseillers municipaux pour non seulement nous « écouter » mais bien pour nous représenter et nous appuyer dans notre démarche. Nous nous adressons à vous, Monsieur le Maire, et à vous, conseillers de Gatineau, en vous priant de respecter nos valeurs et de tenir compte de nos priorités. L’enjeu est de taille et le sort du parc Connaught ne saurait être déterminé par des promoteurs et des fonctionnaires, mais bien par les citoyens et leurs représentants.

En espérant que vous prendrez bien note de notre prise de position dans ce dossier et que vous serez en mesure de répondre à nos attentes, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire et membres du Conseil municipal, l’expression de nos sentiments distingués.

Association des résidants du Parc Champlain et des environs
Association des résidants Lakeview Terrace
Association de résidants Les amis de Wychwood
Association des résidants Cook, Aylmer-Nord
Association des résidants de Deschênes
APICA
Association du patrimoine d’Aylmer Interclubs

 

 

 

 

RAPPEL : LA VILLE DE GATINEAU INVITE LES CITOYENS À FAIRE UNE CONSOMMATION RAISONNABLE DE L’EAU POTABLE  

Lundi 26 avril 2010

Graffitis et tags

RÈGLEMENT NUMÉRO 658-2010 CONCERNANT LES NUISANCES SUR LE TERRITOIRE DE LA VILLE DE GATINEAU

Lors de la dernière séance du conseil, nous avons adopté un règlement qui traite de l’ensemble des nuisances sur le territoire de Gatineau. Un des articles de ce règlement a soulevé l’ire de certaines personnes. En voici le libellé :

14. Commet une nuisance le propriétaire, locataire ou occupant qui tolère la présence de graffitis ou de tags sur un bâtiment, une construction ou autres sans avoir obtenu une autorisation au préalable de l’officier responsable.

Certains nous accusent de nous en prendre aux victimes. J’aimerais faire un appel au calme.

En effet, nous avons mandaté notre collègue la conseillère Sylvie Goneau de préparer un amendement à cet article du règlement en s’inspirant de ce que la Ville d’Ottawa prévoit pour soutenir les victimes de graffitis.

L’objectif du règlement est d’inciter les propriétaires d’immeubles à nettoyer les graffitis et les tags pour éviter qu’ils ne prolifèrent.

Plusieurs solutions pourraient être mises de l’avant pour soutenir les propriétaires. La Ville pourrait notamment mettre gratuitement à leur disposition des trousses de nettoyage. Nous pourrions aussi exiger des contrevenants condamnés à des travaux communautaires de procéder aux travaux de nettoyage.

Question d’endiguer le problème, la Ville, par l’entremise de la Commission jeunesse, pourrait aussi augmenter le nombre de murs et panneaux destinés aux graffitis libres.

Dans mon district, j’ai conclu une entente avec un marchand local qui m’a gracieusement offert un mur de son commerce en vue de la réalisation d’une murale à laquelle participeront des jeunes graffiteurs et artistes.

À suivre.

Communiqué

RAPPEL : Participants recherchés pour le premier grand ménage du printemps de Gatineau!

Gatineau, le 8 avril 2010. – Pour souligner le Jour de la Terre le 22 avril prochain, la Ville de Gatineau organisera pour la première fois le Grand Ménage du printemps de ses parcs et de ses berges en collaboration avec la Commission de la capitale nationale (CCN) les 24 et 25 avril 2010, de 9 h à midi. Ce premier événement est l’une de plusieurs initiatives qui découlent de la politique environnementale.

Recrutement de bénévoles

C’est sous le slogan Nettoyons Gatineau! que la campagne de cette saison tentera de rallier plus de deux cents bénévoles gatinois pour nettoyer les parcs et les berges de Gatineau. En guise de remerciement, un dîner gratuit sera offert aux participants et ceux-ci courront aussi la chance de gagner des prix. Les personnes intéressées doivent s’inscrire en ligne dès aujourd’hui à www.gatineau.ca. Tous les renseignements concernant cette activité sont disponibles dans le site Web municipal ou par téléphone au 3-1-1.

« J’invite les Gatinoises et les Gatinois à prendre part à cette nouvelle activité en effectuant un nettoyage sur leur terrain. C’est en faisant des gestes concrets que, tous ensemble, nous ferons de Gatineau une municipalité plus verte! Je tiens à féliciter les élèves de plusieurs écoles secondaires de Gatineau qui nettoieront leur cour d’école, le Jour de la Terre », a déclaré le maire de Gatineau, monsieur Marc Bureau.

« D’année en année, nous observons une amélioration de la situation puisqu’il y a manifestement moins de déchets dans les parcs et sur les berges. De plus, les Gatinois font preuve davantage d’écocivisme et utilisent les ressources mises à leur disposition comme l’écocentre et les différentes collectes. Dans le cadre de cette corvée, nous veillerons à ce que plusieurs matières soient recyclées! », a affirmé le conseiller municipal et président de la Commission consultative sur l’environnement et le développement durable, monsieur Alain Riel.

Rappelons qu’en 2009, la Ville de Gatineau avait organisé le nettoyage des berges avec la collaboration de la CCN et du Conseil régional de l’environnement et du développement durable de l’Outaouais. L’activité avait permis d’attirer quatre-vingts participants sur quatre sites gatinois. Cette année, la Ville a agrandi son territoire de nettoyage qui se déroulera, cette fois-ci, sur plus d’une dizaine de sites dans tous les secteurs.

Communiqué

La Cour supérieure du Québec donne raison à Stefan Psenak

Gatineau, le 2 avril 2010 – Le conseiller du district d’Aylmer, Stefan Psenak, se réjouit de la décision de l’honorable juge Dominique Goulet, de la Cour supérieure du Québec, qui a rejeté la requête en contestation d’élection déposée par Frank Thérien, confirmant ainsi la victoire de l’actuel conseiller du district 1.

« Je suis très heureux de la décision rendue par l’honorable juge Goulet. Je me suis toujours senti légitimement élu et j’ai piloté mes nombreux dossiers sans jamais me laisser abattre par le spectre d’une campagne électorale précoce qui planait au-dessus de ma tête. Mon travail de conseiller me passionne. Je sais que je peux faire une différence dans la vie des citoyens de mon district et que je peux jouer un rôle dans l’avenir de cette grande ville qu’est Gatineau. C’est rassurant de savoir que je dispose, comme tous mes collègues, d’un mandat ferme de quatre ans et je remercie tout ceux et celles qui m’ont appuyé au cours de ce processus », a déclaré monsieur Psenak.

Soulignons que l’honorable Dominique Goulet a rendu hier sa décision dans l’affaire Thérien c. Psenak, qu’il avait entendue le 15 février dernier. En conclusion d’un jugement de dix pages, le juge accueille les irrecevabilités présentées par l’intimé (Stefan Psenak) et la mise en cause (Me Suzanne Ouellet) et rejette la requête en contestation d’élection déposée par Frank Thérien.

Rappelons que lors du scrutin du 1er novembre 2009, l’ancien conseiller Frank Thérien avait été déclaré élu par une majorité de deux votes. Le dépouillement judiciaire du 9 novembre avait finalement donné la victoire à Stefan Psenak par une majorité d’un vote. M. Psenak a été proclamé élu le 10 novembre 2009, mais la requête en contestation d’élection présentée par son adversaire ne lui a été signifiée par huissier que le 15 décembre suivant. En vertu de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités au Québec, M. Thérien disposait de 30 jours pour contester l’élection.  

 

15 mars 2010

La responsabilité partagée du patrimoine

Après s’être acharné sans succès à tenter d’obtenir un permis pour démolir la maison du gardien du cimetière Notre-Dame, la corporation Les Jardins du Souvenir fait l’objet d’un nouvel article dans Le Droit (11 mars 2010, p. 9) qui nous apprend qu’elle ne compte pas réactiver le dossier de la restauration de la maison avant 2011.

Ainsi donc, selon Roger Gagnon, directeur de la corporation, puisque « rien ne tombe […] on va se donner le temps de réfléchir. » La maison du gardien serait, affirme-t-il, en assez bon état pour « attendre encore cinq ans avant de bouger ». Cela sonne comme un triste air connu. N’est-ce pas, pratiquement mot pour mot, ce que nous répétaient les propriétaires de Chez Henri? Vous me permettrez de m’inquiéter et d’insister sur l’urgence de faire un geste concret.

Contrairement à ce que laisse entendre M. Gagnon, la protection du patrimoine n’est pas l’affaire que de quelques « amants du patrimoine » ou de la ville. En se portant acquéreur du cimetière Notre-Dame, Les Jardins du Souvenir ont aussi acquis la responsabilité et le devoir de protéger l’intégrité patrimoniale de la maison du gardien. L’entêtement de la corporation à refuser de s’en occuper est à n’y rien comprendre. Pourtant, son seul nom, Les Jardins du Souvenir, nous semble aller à l’encontre de cette attitude désinvolte à l’égard d’un bâtiment unique de notre patrimoine. Rappelons que l’Inventaire et classement du patrimoine bâti de Gatineau accorde une entrée au cimetière Notre-Dame, acquis par les Oblats en 1872, dans laquelle on affirme, en parlant de la maison, que « sa rareté et sa fonction lui confèrent une valeur patrimoniale supérieure ».

La Ville de Gatineau a joué le rôle qu’on attendait d’elle en refusant trois fois plutôt qu’une la démolition de la maison. Il faut l’en féliciter. Elle doit maintenant procéder, dans les meilleurs délais, à la citation de l’ensemble du cimetière, incluant la maison du gardien, le charnier et l’arche.

Il importe de préciser qu’aux 25 000$ offerts par le programme de subvention municipal, il faudra ajouter l’admissibilité au programme d’aide du Fonds du patrimoine culturel québécois du ministère de la Culture, des Communications et de la Condition féminine dont peut déjà se prévaloir Les Jardins du Souvenir. Cette admissibilité a été rendue possible grâce à l’inclusion de la propriété du 75, boulevard Fournier au Programme particulier d’urbanisme (Modification du règlement 518-1-1- 2009). Ce geste de la Ville confère à la maison du gardien la même valeur juridique que la reconnaissance d’une citation d’un bien patrimonial.

J’aimerais aussi rappeler à Monsieur Gagnon, qui affirme que « la ville y pensera à deux fois avant de citer la maison du gardien, puisqu’elle se retrouvera ensuite dans l’obligation d’investir pour la maintenir en bon état » que le projet de loi 82 (Loi sur le patrimoine culturel) déposé par la ministre St-Pierre le 18 février 2010 est très clair à cet égard. L’article 26 prévoit en effet que « Tout propriétaire d'un bien patrimonial classé doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la préservation de la valeur patrimoniale de ce bien ». En outre, l’article 205 stipule que « Tout intéressé, y compris une municipalité […] peut également obtenir de la Cour supérieure une ordonnance pour faire exécuter les travaux nécessaires pour assurer la préservation de la valeur patrimoniale d'un bien patrimonial cité dont le propriétaire ne respecte pas le devoir qui lui incombe en vertu de l'article 136. »

La ville a un rôle à jouer dans la préservation de ce qu’il nous reste de patrimoine. En citant la maison du gardien, elle permettra à la corporation d’avoir accès à d’autres sources de financement. Lorsque cela sera fait, la corporation Les Jardins du Souvenir ne pourra plus se défiler et devra se conformer à la nouvelle Loi sur le patrimoine culturel en restaurant ce bâtiment qui ajoutera, c’est mon humble avis, à la richesse du lieu.

C’est une question d’honneur et un devoir de mémoire.

Stefan Psenak
Conseiller municipal
Président de la Commission des arts, de la culture, des lettres et du patrimoine

RAPPEL : PREMIER VERSEMENT POUR LE PAIEMENT DES TAXES MUNICIPALES PAYABLE LE 4 FÉVRIER PROCHAIN

Gatineau, le 29 janvier 2010. – La date limite pour payer le premier versement des taxes municipales à la Ville de Gatineau est le 4 février prochain. Plusieurs modes de paiement sont offerts aux contribuables :

- Par téléphone ou par Internet dans le site Web de son établissement bancaire;
- en se rendant au comptoir ou au guichet automatique d’un établissement bancaire;
- par la poste, en utilisant le coupon et l’enveloppe-réponse;
- en déposant un chèque ou un mandat-poste au guichet d’un centre de services;
- en se présentant au centre de services le plus près; par l’entremise du service postel;
- en adhérant au programme de prélèvement automatique de la Ville.

Les nouveaux propriétaires qui n’ont pas reçu de facture de taxes sont invités à communiquer sans tarder avec le Service des finances au 819 243-2400, car aucun nouvel envoi ne sera effectué. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site Web de la Ville à www.gatineau.ca

22 janvier 2010

Consultation publique

La Ville de Gatineau consulte ses citoyens pour la phase II de la stratégie de développement commercial à Gatineau

Gatineau, le 22 janvier 2010. – La Ville de Gatineau désire se doter d’un règlement qui guidera le futur développement commercial sur son territoire. C’est dans cette optique que la Ville invite ses citoyens à participer à la phase II de la consultation sur la stratégie de développement commerciale qui se tiendra le 10 février 2010.

Cette consultation vise à simplifier la compréhension des concepts entourant la stratégie de développement et connaître les préférences des citoyens sur le concept de réorganisation des zones commerciales sur le territoire.

Soirées de consultation publique

Sous forme d’une activité portes ouvertes, les citoyens pourront, dès 16 heures, prendre connaissance de la modification qui sera apportée au schéma d’aménagement et de développement de la Ville de Gatineau. À 19 heures, dans la salle Jean-Despréz, une présentation détaillée des responsables municipaux expliquera le concept proposé. Par la suite, une période de questions suivra et les citoyens pourront faire part de leurs commentaires et suggestions.

Mercredi 10 février 2010, dès 16 heures

Hall d’entrée de la salle Jean-Despréz

Maison du citoyen, 25, rue Laurier

Rappelons que toute la documentation est disponible dans le site Web municipal. Elle sera également mise à la disposition des citoyens dans les centres de services municipaux dès la fin de janvier. La Ville sera heureuse de recevoir vos commentaires lors de la rencontre ou par écrit d’ici au 10 février 2010, à minuit, par les moyens suivants :

Courriel : prenezplace@gatineau.ca

18 janvier

Avis de moyen en non-recevabilité

J'ai déposé la semaine dernière un avis de moyen en non-recevabilité visant le rejet de la requête intentée contre moi par le candidat défait et ancien conseiller du district d'Aylmer. Pourquoi? Parce que j'ai reçu copie de la requête par huissier 5 jours après la fin du délai de trente jour prévu par la loi. Le juge de la Cour supérieure du Québec entendra les avocats le 15 février prochain.

Collecte spéciale des arbres de Noël

La Ville de Gatineau tient une collecte spéciale des arbres de Noël jusqu’au 15 janvier inclusivement. Cette collecte s’effectue le même jour que l’enlèvement des ordures ménagères.

Pour que l’arbre soit ramassé, il faut enlever toutes les décorations et ne pas le mettre dans un sac de plastique. Ces arbres seront transformés en copeaux de bois ou en compost.

Pour obtenir plus de renseignements sur le recyclage et l’enlèvement des déchets, visiter le site Web municipal à www.gatineau.ca ou composez le 3-1-1.

Budget 2010

Petite mise en contexte

J'ai été élu lors du dépouillement judiciaire du 9 novembre (mes collègues, sauf Sylvie Goneau, l'ont été lors du scrutin du 1er novembre) et nous avons été assermentés le 10 novembre. Dès le lundi 24, après quelques journées entières passés en réunion d'information et deux samedis à suivre une formation donnée par l'Union des municipalités du Québec, nous avons, comme nouveaux élus (nous sommes huit sur dix-huit), été plongés dans trois journées intensives d'étude du budget. Comme entrée en matière, on ne fait pas mieux! Heureusement, nous avons pu compter sur l'expérience et la patience des anciens et de notre haute direction. Il n'en demeure pas moins que nous étions quelques-uns et quelques-unes à souhaiter annoncer nos couleurs pour le prochain budget. Je reproduis ici un texte de réflexion que nous avons lu avant l'adoption du budget.

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Ce texte reflète l’opinion de Mireille Apollon, Maxime Pedneaud-Jobin, Pierre Philion et Stefan Psenak.

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